Corse-du-Sud, Corse
La ville vue du golfe.
Pleine mer
Chargement du littoral, des bâtiments et du relief…
À propos de cet atlas
Les emprises des bâtiments, rues, quais et le littoral proviennent d’OpenStreetMap. Le relief terre-mer vient du Litto3D Corse 2017-2018 (Shom-Collectivité de Corse-Dreal Corse) complété par l’IGN RGE ALTI à terre et par EMODnet au large ; la photographie aérienne vient de l’IGN. Au-delà de l’emprise détaillée, une couronne régionale (relief IGN à 120 m, trait de côte OSM, fonds EMODnet, photo IGN) montre les reliefs, Campo dell’Oro et les Sanguinaires, sans bâtiments en volume. Tout est conservé localement.
Les toitures, façades, fenêtres et cheminées sont des reconstructions. Les hauteurs OSM sont prioritaires, puis les hauteurs de façade IGN sont appariées par recouvrement des emprises. Les valeurs restantes sont estimées selon le type de bâtiment. Ce modèle ne reproduit pas chaque bâtiment à l’identique. Exception : pour 39 monuments et édifices publics (cathédrale, églises, musée Fesch, hôtel de ville…), le dessus est le relevé lidar Litto3D au mètre (dôme, clochers, toitures mesurés en 2017-2018) ; leurs couleurs restent choisies.
Les bateaux, véhicules et passants sont des animations illustratives, sans données de trafic ni horaires de navires. Les silhouettes de bateaux sont celles que l’on voit à Ajaccio — voiliers, vedettes de plaisance, petits pointus de pêche — mais leurs types, tailles et emplacements sont choisis : les bateaux amarrés aux pontons de Tino-Rossi et le ferry générique à quai au port de commerce ne représentent aucun navire réel. Les trajets maritimes sont contrôlés pour rester dans l’eau. La marée utilise les niveaux SHOM d’Ajaccio (marnage astronomique inférieur à 0,5 m) ; son rythme de 12 h est illustratif, et le mode « Extrêmes » atteint chaque jour la plus haute et la plus basse mer astronomiques, ce qui n’arrive que rarement : c’est une illustration des bornes, pas une marée type.